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09/01/2016

Starwars, Le réveil de la Force, de JJ Abrams (2015)

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Critique sans aucune révélation sur le scénario, vous pouvez lire tranquille.

Trente années se sont écoulées depuis la défaite de l'Empereur. Une nouvelle république a été instaurée et doit faire face aujourd'hui à une nouvelle menace : le Premier Ordre, dont les troupes menées par le terrifiant Kylo Ren, ne cessent de prendre de l'ampleur. Une nouvelle rébellion s'organise alors.

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On l'aura attendu ce nouveau Starwars. Enfin, surtout moi. Cela fait près de 20 ans que j'attendais l'épisode VII au cinéma. Un peu moins cependant depuis qu'il a commencé à faire parler de lui. En effet, le film partait avec de très lourds handicaps, qui laissaient présager un échec regrettable. La première faute de goût c'est ne pas avoir adapté l'histoire (anciennement) officielle qui existait dans les romans de l'univers étendu. S'il n'y avait eu que ça, cela n'aurait pas encore été très grave. Mais la deuxième faute c'est d'avoir confié la réalisation à JJ Abrams, un gars qui s'est déjà permis des fantaisies d'assez mauvais goût avec une autre saga culte de la science-fiction, Star Trek. Ca, c'était particulièrement inquiétant, et la suite l'a confirmé quand Georges Lucas a déclaré lors de la production du film qu'il était triste que la base du scénario qu'il avait écrit a été mise à la poubelle par le réalisateur (troisième faute de goût). Pour résumer, pas l'adaptation de l'(ancienne) histoire officielle, un réalisateur importun et le premier Starwars 0% Georges Lucas. Avoir attendu 20 ans pour ça, il y a de quoi déprimer pour le reste de sa vie.

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Mais tâchons de mettre ces défauts intrinsèques de côté, pour essayer d'avoir une vision objective de l'ensemble. Après tout, ça reste du Starwars, il y a des stormtroopers, des TIE fighters, un nouveau "sith", des droïdes... on est plus ou moins en terrain connu et cela devrait séduire la plupart des gens sensibles à cet univers. Mais si l'on réfléchit un instant, ce que l'on prend pour des qualités sont en fait parmi les plus gros défauts. On passera vite fait sur les faiblesses scénaristiques évidentes, comme la présence d'une rébellion. Du temps où le pouvoir en place était un Empire galactique, la présence d'une rébellion coulait de source. Mais alors qu'une nouvelle république a été instaurée, la nécessité d'une rébellion pour lutter contre un mouvement politique dissident, le fameux Premier Ordre, n'a aucun sens. Du coup, le fondement même du scénario ne tient pas la route. Bon mais passons.

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Non, les principaux défauts dont je parlais plus haut, c'est justement de retrouver tout ce qu'on avait déjà vu dans les précédents films de Starwars. Le plus gros problème ressenti en fin de séance, c'est un énorme sentiment de déjà vu. On a la planète désertique Jakku qui remplace Tatooine, on remplace les stormtroopers impériaux par les stormroopers du Premier Ordre, on remplace l'Empereur par le leader Snoke, on remplace le sith Dark Vador par Kylo Ren, bref... je ne peux continuer l'énumération sans faire de révélations mais quasiment tout le film est comme ça. C'est triste. Et cela a également marqué Georges Lucas, qui a déclaré qu'il n'avait pas aimé le film, et indiquait également qu'il avait travaillé dur pour que chacun de ses films soient différents et proposent toujours quelque chose de nouveau. On regrettera donc d'autant plus que son scénario ait été mis à la poubelle par JJ Abrams.

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Intéressons-nous maintenant au côté artistique, l'univers Starwars étant bien évidemment apprécié pour ses mondes et ses créatures aussi divers que variés. Là où Georges Lucas avait été très critiqué pour son recours excessif au fond vert et aux images de synthèse pour les épisodes I à III, JJ Abrams tente une approche plus dans le ton des épisodes IV à VI. C'est plutôt réussi et donne ce petit côté science-fiction vintage, mais en fait parfois un peu trop au point que dans certains plans on a l'impression que le cast s'est perdu dans les décors du Hobbit. Cela reste tout de même agréable. Le lot de nouvelles créatures et de nouveaux droïdes continue d'enrichir l'univers de la saga tout es restant assez bien dans le ton de ce qui existait déjà. Visuellement, c'est donc probablement l'aspect du film qui est le plus réussi.

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Malheureusement, une belle esthétique ne suffit pas à faire un bon film, surtout quand on parle d'un mastodonte comme Starwars. En nous réalisant un copier-coller sans ambition des anciens films, reposant sur un scénario abracadabrant, JJ Abrams ne fait que mettre en exergue son incapacité à gérer ce genre de grosse production. C'est un peu comme un enfant de dix ans qui tenterait de reproduire la Joconde avec sa boîte de crayons de couleur. On a de la sympathie pour le résultat, tout en sachant pertinemment que c'était foutu d'avance. On peut au moins lui reconnaître sa franchise, puisqu'il a déclaré après avoir lu le script de l'épisode VIII (dont il ne sera heureusement pas le réalisateur) qu'il aurait aimé écrire un scénario aussi bon (ce qu'il n'a pas été capable de faire avec le VII, bien qu'il ait été aidé par Kasdan, un ancien auteur de la première trilogie). Flagrant délit d'aveu d'impuissance.

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"Starwars, le réveil de la Force", premier film produit par l'écurie Disney et sans aucune implication de Georges Lucas, pose donc un constat mitigé. C'est un film charnière qui va servir de base pour ce que deviendra la saga dans le futur. Une base malheureusement plombée par des choix calamiteux faits par un réalisateur qui n'était pas à la hauteur mais qui présente tout de même des nouveaux personnages diablement intéressants, laissant augurer une suite avec nettement plus de potentiel. A condition que le prochain réalisateur, Rian Johnson, ne réitère pas les erreurs d'Abrams et corrige les failles du scénario.

Fiche technique :

  • Titre : Starwars, le réveil de la Force
  • Titre original : Starwars, the Force awakens
  • Film américain
  • Année 2015
  • Genre : science-fiction
  • Réalisateur : JJ Abrams
  • Acteurs principaux : Daisy Ridley, John Boyega, Harrison Ford
  • Durée : 2h15
  • Filmé en 2D (convertit en 3D en post-prod)

18:58 Publié dans Cinéma | Commentaires (1)

22/04/2015

Interstellar, de Christopher Nolan (2014)

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Dans un futur proche, la survie de l'espèce humaine est menacée. La planète Terre n'a plus suffisamment de ressources pour subvenir aux besoins de l'humanité, la nourriture manque. L'unique solution se situe dans l'espace : trouver une nouvelle planète à coloniser en passant par un trou de ver récemment formé dans notre galaxie.

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On ne compte plus aujourd'hui les films où l'humanité est en danger et où sa survie dépend uniquement de la réussite de la mission confiée à une poignée de braves volontaires. On a déjà vu ça plein de fois et on serait même tenté de dire qu'il s'agit du type de scénario de film américain le plus bateau qu'on puisse avoir au cinéma aujourd'hui. La différence ici, c'est que la réalisateur est Christopher Nolan, un homme qui est capable du meilleur ("Inception") comme du pire ("The dark knight rises"). Cependant, la perspective de vivre une aventure spatiale, à la recherche d'un nouveau monde, est plutôt alléchante. On a donc envie de faire confiance au réalisateur, en se disant que s'il a réussi à créer un univers incroyable dans "Inception", il est bien capable de réitérer avec "Interstellar", malgré une histoire simplette.

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Cependant, on se rend vite compte que le film souffre d'un certain nombre de contradictions. Le rythme, par exemple, est plutôt lent, alors que les événements principaux s'enchaînent trop vite. Le coup du fermier, certes ex-pilote, qui tombe par hasard sur une base secrète de la NASA et hop, devient d'un coup l'homme qui va sauver la planète a de quoi faire rire. Le film s'éternise ainsi sur des passages qui n'ont aucun intérêt pour expédier vite fait les scènes clefs qui font avancer l'histoire.

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Autre exemple de contradiction : on insiste lourdement sur le côté extrême de la mission que vont vivre les protagonistes, notamment à cause du danger et de l'isolement, mais cette sensation qu'est censée ressentir le spectateur est annihilée par l'intrusion de scènes se déroulant sur Terre. C'est d'autant plus dommage qu'on sent bien que le film essaye de véhiculer certaines émotions mais il fait tout pour empêcher le spectateur de se mettre à la place de ces astronautes esseulés dans un univers inconnu.

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Enfin, et c'est le plus gros reproche que l'on peut faire au film, c'est qu'il est long, plutôt bavard mais que si l'on prend le temps de l'analyser, il n'a en fait pas grand chose à dire. Sans revenir encore sur les nombreuses scènes inutiles qui auraient gagnées à être coupées au montage pour fluidifier l'ensemble, les dialogues en général sont assez plats. Cela alterne entre de la vulgarisation scientifique (comme quand le héros se fait expliquer le principe du trou de ver avec une feuille de papier pliée en deux transpercée par un crayon, ce qui est assez navrant) et des discussions plus terre-à-terre qui non seulement ne permettent pas de se lier aux personnages mais en plus ne soulèvent aucun point de réflexion.

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Pourtant, on a envie d'aimer cet "Interstellar". On essaye alors de se consoler avec la mise en scène de Nolan. Alors, oui, il y a certains plans qui sont mis en avant visuellement pour impressionner le spectateur, mais pas toujours avec succès. C'est le cas notamment du passage du trou ver, presque ridicule avec ses bruitages de montagnes russes et sa caméra qui tremble. D'autres sont toutefois plus réussis, comme la scène sur la planète aquatique ou dans une moindre mesure celles sur la planète froide. La direction artistique est inégale, elle n'est pas mauvaise mais on a déjà vu largement mieux. Certains moment sont, eux, complètement ratés. Sans trop spolier, la mort de certains personnages se fait dans l'indifférence la plus totale. La faute, encore une fois, au manque d'implication du spectateur pour les raisons évoquées plus haut.

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On ne peut donc pas s'empêcher de se sentir un peu trahi lorsque l'on ressort de "Interstellar", la promesse d'une grande aventure humaine aux confins de l'univers n'est que partiellement remplie. Donner un peu plus dans l'originalité ainsi que de la profondeur à l'ensemble, ne pas se contenter de caser des références à "2001, l'odyssée de l'espace" pour faire bien, faire un meilleur montage et impliquer plus le spectateur tant sur le plan émotionnel que sur celui de la réflexion, et cela aurait pu donner un très très grand film. Malheureusement, il est un peu trop simple pour contenter l'amateur du genre, on sent clairement que c'est un film taillé pour les masses, qui l'ont d'ailleurs apprécié, mais, honnêtement, les autres resteront sur leur faim.

Fiche technique :

  • Titre : Interstellar
  • Film américain
  • Année 2014
  • Genre : science-fiction
  • Réalisateur : Christopher Nolan
  • Acteurs principaux : Matthew McConaughey, Anne Hathaway, Michael Caine
  • Durée : 2h49

18:12 Publié dans Cinéma | Commentaires (0)

18/12/2014

Joyeuses fêtes

Tous les ans, fin décembre, c'est Noël puis le réveillon du jour de l'an. Mais c'est aussi l'anniversaire ! De qui, de quoi ? Hé bien du blog qui fête aujourd'hui ses 5 ans ! Bon anniversaire !

J'en profite également pour vous souhaiter à tous de joyeuses fêtes de fin d'année. Il fait froid, on reste au chaud en famille ou entre amis, c'est la meilleure période de l'année pour regarder des films.

Cette année, j'ai des invités surprises qui ont tenu à venir pour vous présenter leurs meilleurs voeux :

JOYEUX NOEL !

17:48 Publié dans Message de Seb | Commentaires (1)

13/12/2014

Le labyrinthe, de Wes Ball (2014)

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Un jeune garçon se réveille dans une boîte en métal, sans aucun souvenir. Quand elle s'ouvre, il est accueilli par d'autres garçons qui lui souhaitent la bienvenue au "bloc". Tous amnésiques, ils se sont organisés pour survivre dans cet endroit entourés de quatre murs gigantesques et infranchissables. La journée, les murs s'ouvrent pour donner accès à un labyrinthe, seul espoir de sortie pour ces jeunes garçons. Malheureusement, la nuit, la configuration du labyrinthe change et il est envahit de créatures mortelles. Bien que le dernier arrivé ait perdu la mémoire, il sait qu'il est là pour une bonne raison : pour mettre fin à ce cauchemar.

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Ce film est l'adaptation du premier tome de la trilogie de l'Epreuve ("Le labyrinthe", "La Terre brulée" et "Le remède mortel"), de James Dashner. Le scénario est un peu semblable au film "Cube", où des personnes se réveillent sans aucun souvenir dans un endroit inconnu, avec d'autres personnes et vont devoir traverser un ensemble de pièges mortels pour s'en sortir. De fait, cela pose une intrigue intéressante : qui a envoyé ces garçons ici ? Pourquoi ? Ont-ils réellement une chance de s'en sortir ? Comment ? Les questions que le spectateur se pose ne manquent pas et, heureusement (et contrairement à "Cube") la plupart trouveront une réponse lors du dénouement. Cependant, un certain nombre d'incohérences subsisteront tout de même.

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Le livre de Dashner tient bien la route et se présente comme un univers cohérent, mais ce n'est pas toujours le cas du film. Bien qu'il dure tout de même deux heures, l'intrigue a été quelque peu simplifiée et du coup certains détails ne collent plus, voire même n'ont aucun sens (comme par exemple quand l'un des garçons montre qu'il a dressé un plan du labyrinthe alors que celui-ci change tous les jours). C'est dommage car l'univers qu'à créé l'auteur est très mystérieux et ce sont souvent des détails qui donnent des indices débouchant sur des explications. Le film est donc parfois un peu confus.

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Cependant, visuellement, c'est très réussi. Que ce soit les murs gigantesques du labyrinthe, qui donnent un sentiment d'oppression et d'impuissance, ou bien les créatures qui y apparaissent la nuit, tout est fait pour donner une impression de malaise. Ca marche, on assiste au destin tragique de ces jeunes garçons qui n'ont d'autre choix que d'explorer ce labyrinthe mortel, dans l'espoir d'y trouver enfin une sortie. C'est stressant mais on est captivé, on attend avec impatience la moindre révélation, la moindre explication qui pourrait donner un sens à cette situation dramatique.

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Pas aussi bien huilé que le roman dont il est tiré, "Le labyrinthe" possède toutefois suffisamment d'attraits pour séduire les amateurs de mondes fantastiques et d'univers un peu dérangeants. Personnellement j'adore ça et j'ai passé un bon moment. La suite, qui n'a pas encore de titre officiel en français, est déjà prévue pour septembre 2015.

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En guise de bonus, voici la première image de production du deuxième épisode de la trilogie, "La Terre brûlée".

Fiche technique :

  • Titre : Le labyrinthe
  • Titre original : The maze runner
  • Film américain
  • Année 2014
  • Genre : science-fiction, fantastique
  • Réalisateur : Wes Ball
  • Acteurs principaux : Dylan O'Brien, Kaya Scodelario, Thomas Brodie-Sangster
  • Durée : 1h53

 

14:42 Publié dans Cinéma | Commentaires (0)

04/12/2014

Terminator Genisys (2015)

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Une fois n'est pas coutume, voici une information toute fraiche puisque cette bande-annonce n'est disponible sur internet que depuis moins d'une heure (au moment où j'écris ces lignes). Cinquième film de la saga Terminator, commencée en 1984 par le grand James Cameron, "Terminator Genisys" poursuit l'éternelle guerre entre humains et machines. A la vue de cette bande-annonce, plusieurs détails méritent d'être soulignés :

- Arnold Schwarzenegger est de retour ! Il incarne bien évidemment le rôle du T-800, comme cela a toujours été le cas jusqu'à présent et devra affronter à nouveau le terrible T-1000.

- Le T-1000 est incarné par Lee Byung-hun, un acteur corréen que j'adore et qu'on a déjà vu entre autres dans les films "A bittersweet life", "J'ai rencontré le diable" ou encore "G.I. Joe : le réveil du Cobra" et "G.I. Joe : conspiration". Je trouve ce choix de casting très judicieux et il suffit de voir la B.A. pour s'apercevoir qu'il fait un T-1000 tout aussi glacial que Robert Patrick en son temps.

- L'actrice de la série TV "Le trône de fer" Emilia Clarke incarne Sarah Connor. Un choix qui s'explique probablement par le fait que le réalisateur de "Terminator Genisys", Alan Taylor, a surtout réalisé des épisodes de séries TV, y compris "Le trône de fer" justement. Le personnage lui va bien.

- Le scénario semble reposer beaucoup sur le voyage temporel, plus que dans les films précédents.

- Le réalisateur semble avoir fait le maximum pour se rapprocher des épisodes fondateurs de la saga (qui sont bien sûr les meilleurs). Cela se voit non seulement avec des scènes semblables mais aussi des répliques carrément identiques : <<Come with me if you want to live>> (Viens avec moi si tu veux vivre.) ou encore <<I'll be back>>(Je reviendrais.). Deux répliques devenues cultes et prononcées dans le film de 1984. C'est une intention louable mais attention, à trop inclure de fan service, cela pourrait avoir un effet néfaste.

Globalement, cette bande-annonce laisse une impression plutôt positive. Il y a beaucoup de choses qui font plaisir mais il faut toujours se méfier d'une bande-annonce car c'est parfois trompeur. Verdict en juillet 2015, lors de la sortie du film.

 

20:51 Publié dans Bandes-annonces | Commentaires (0)

30/11/2014

Jurassic world (2015)

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Un nouvel épisode de "Jurassic park", voilà quelque chose que j'attendais depuis très, mais alors très longtemps.

Je m'étais également souvent posé la question en regardant le film, de savoir ce qui se serait passé si tout s'était déroulé comme prévu à Jurassic park. Et voilà que "Jurassic world" débarque et répond gentiment à ma question. Bon, il est vrai que le succès incroyable de "Jurassic park" en 1994 était dû à une conjonction de plusieurs facteurs : un scénario écrit par Michael Crichton, un casting de choix (Jeff Goldblum, Sam Neil...), Spielberg à la réalisation, un thème inoubliable et enfin des effets spéciaux bluffants.

Mais il serait dommage de bouder son plaisir sur ce 4e film. Personnellement je suis comme un gamin, j'adore les dinosaures et imaginer ce que cet univers peut donner avec la technologie d'aujourdhui... me fait attendre sa sortie avec pas mal d'impatience. J'espère revoir ce bon vieux T-rex !

Date de sortie prévue : juin 2015

23:26 Publié dans Bandes-annonces | Commentaires (1)

13/08/2014

Le dernier rempart, de Kim Jee-woon (2013)

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Au cours d'un transfert organisé par le FBI, le très dangereux baron de la drogue Gabriel Cortez réussi à s'évader à l'aide de complices. Il parvient à s'enfuir à bord d'une Corvette ZR1 avec l'un des agents en otage. Il fonce alors vers la frontière méxicaine pour gagner sa liberté tandis que le FBI peine à freiner sa progression. Dans la ville de Sommerton, les hommes du Shérif Ray Owens remarquent une activité suspecte près du canyon marquant la frontière en le Mexique et les Etats-Unis. Le Shérif comprend qu'il s'agit des hommes de Gabriel Cortez qui lui préparent un moyen de passer la frontière. Il va alors, à l'aide de son équipe restreinte, tout faire pour l'empêcher de passer.

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"Le dernier rempart" est un film intéressant à plus d'un titre. D'abord, il s'agit du premier film américain de l'excellent réalisateur sud-coréen Kim Jee-woon. Si vous ne le connaissez pas, je vous recommande chaudement de vous plonger dans sa filmographie pour découvrir des petites perles comme "A bittersweet life", "J'ai rencontré le diable" ou encore "Deux soeurs". L'autre particularité de ce film est qu'il marque le retour au cinéma d'Arnold Scharzenegger dans un premier rôle, ce qui n'était pas arrivé depuis 2003 (dans "Terminator 3"). Et le moins que je puisse dire, c'est que cela me fait très très plaisir de le revoir.

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Kim Jee-woon, dont ce n'est pas le premier film d'action, qui possède enfin un budget conséquent et un acteur dont la réputation dans le genre n'est vraiment plus à faire, la réunion des deux promet d'être plutôt explosive. Le réalisateur a choisi de placer l'action dans un cadre très typé western, avec évidemment la dose de gunfights qui va avec. Il a déjà prouvé avec "A bittersweet life" qu'il maîtrise parfaitement celles-ci et cela colle très bien avec Arnold qu'on a l'habitude de voir manier les armes à feu. Encore une fois, le retrouver dans un rôle qui lui va parfaitement bien, un vieux Shérif tout autant expérimenté que déterminé c'est vraiment plaisant.

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A noter également une autre grosse pointure au casting, Forest Whitaker, incarnant l'agent du FBI chef de l'équipe qui court après Cortez. Ce dernier sous-estime complètement le Shérif Ray Owens, le prenant pour un petit shérif de campagne. Quelques doses d'humour sont ainsi diffusées dans le film, sans que cela ne devienne trop lourd ou trop présent (un film avec Schwarzy n'a jamais été 100% sérieux de toutes façons). L'action reste le maître mot et le contrat est parfaitement rempli de ce côté-là. On voulait du bon Scharzenegger comme dans le temps et on est servi.

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Très très loin d'être une parodie de série B comme j'ai pu le lire dans certaines critiques foireuses, "Le dernier rempart" est un pur hommage aux films d'action des années 80-90, la marche qu'il fallait à Arnold Scharzenegger pour remonter sur le devant de la scène. Tout ça soutenu par le talent d'un réalisateur brillant qui a su parfaitement s'approprier les codes du genre, c'est presque le duo parfait. Un bon film d'action, très typé old school, qui fait plaisir à voir. On se réjouit à l'idée de retrouver Arnold dans les prochains Expendables. Si.

Fiche technique :

  • Titre : Le dernier rempart
  • Titre original : The last stand
  • Film américain
  • Année 2013
  • Genre : action
  • Réalisateur : Kim Jee-woon
  • Acteurs principaux : Arnold Scharzenegger, Forest Whitaker, Eduardo Noriega
  • Durée : 1h47

17:20 Publié dans Cinéma | Commentaires (0)