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26/12/2009

Avatar, de James Cameron (2009)

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A plusieurs années-lumière de la Terre, se trouve la planète Pandora. Ce monde possède un important gisement d'un minerai très rare que des industriels terriens voudraient exploiter. Cette exploitation est rendue impossible par la présence d'un peuple natif de Pandora, les Na'vis. Les humains tentent une négociation avec ce peuple humanoïde considéré comme primitif avec, en cas de refus, le lancement d'une opération d'expulsion manu militari. L'atmosphère de Pandora étant toxique pour les humains, ils utilisent des avatars, des corps créés génétiquement possédant un patrimoine mi-humain mi-Na'vi. Ces corps pilotés à distance sont utilisés pour la négociation. C'est avec l'un de ces avatars que le marine Jake Sully infiltre le peuple Na'vi. Mais il ne s'attendait pas à ce que le monde qu'il allait découvrir remette sa mission en question.

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Dire que j'attendais Avatar avec impatience est un doux euphémisme. Cela fait longtemps que j'ai arrêté de compter les années et je me souviens encore de l'époque où le film s'appelait "Project 880", où la date de sortie était prévue pour 2007 et où Cameron n'avait lâché qu'une seule info : <<Cela sera un film de science-fiction contant l'histoire d'amour entre un humain et une extra-terrestre au milieu d'un conflit>>. Quand on sait ce que le bonhomme est capable de faire dans le domaine de la SF (Terminator, Terminator 2, Aliens 2), ça fait envie. 16 décembre 2009, le film débarque enfin.

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Je vais être direct : ce film est une claque monstrueuse. Toutes ces années d'attente en valaient la peine, je suis sorti de la salle émerveillé. Avatar m'a offert tout ce que j'attend dans le cinéma. Le monde de Pandora est absolument fabuleux, le spectateur est plongé au milieu de cette jungle aux couleurs magnifiques abritant une faune et une flore incroyable. Chaque plante, chaque créature est un régal pour l'oeil. Inutile de dire que c'est LE film à voir en 3D, tout est d'un tel réalisme que l'on a presque envie d'agiter la main pour chasser les insectes volant devant l'écran.

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Les personnages ne sont pas en reste et les Na'vis, ces grands humanoïdes bleus, sont tout aussi réussis. La difficulté était de les doter de suffisamment d'émotion pour que le spectateur prenne parti et que la romance entre Jake et Neytiri puisse être crédible. Pari réussi. On pardonnera les petites imperfections du film tel qu'un scénario somme toute assez manichéen, quelques clichés inévitables, mais tout cela est tellement crédible, tellement beau, que ça n'a pas d'importance.

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Avatar est voyage dans un monde merveilleux qui parvient à nous faire oublier celui qui nous entoure. On partage la vie des Na'vis dans un mélange parfait d'action et d'émotion. On souhaiterait presque que tout cela soit vrai. Mais c'est justement pour ça que j'aime le cinéma, car pendant 2h40, ça l'est.

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Fiche technique :

  • Titre : Avatar
  • Film américain
  • Année 2009
  • Genre : science-fiction
  • Réalisateur : James Cameron
  • Acteurs principaux : Sam Worthington, Zoe Saldana, Sigourney Weaver
  • Durée : 2h40

12:39 Publié dans Cinéma | Commentaires (0)

24/12/2009

Douze hommes en colère, de Sidney Lumet (1957)

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Au terme de six jours de procès, un jury de douze hommes se réunit afin de déterminer si l'accusé, un jeune homme d'origine modeste arrêté pour l'assassinat de son père, est coupable. Le jury procède à un vote: 11 votent coupable. Or, la décision doit être prise à l'unanimité. On demande alors à l'homme ayant voté non coupable de se justifier. Il explique qu'il a un doute et que la vie de l'accusé étant en jeu, il convient de prendre un moment pour en discuter. Il va alors s'employer à convaincre les onze autres jurés un par un.

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Sydney Lumet est un grand réalisateur né en 1924 et qui continue toujours de faire des films actuellement (son dernier date de 2007). Sa carrière est constituée de plus de 50 films dont par exemple "Serpico" avec Al Pacino, "Jugez-moi coupable" avec Vin Diesel ou encore "Family Business" avec Sean Connery, Dustin Hoffman et Matthew Broderick. Bref la liste est longue et la réputation de l'homme n'est plus à faire.

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Il nous livre ici un huis clos particulièrement intéressant où un homme se dresse contre tous les autres. Car il faut du courage pour oser exprimer son opinion, d'autant plus qu'ici elle va à l'encontre de tout ce que les autres jurés affirment. Il serait tellement plus simple de se ranger du côté de l'opinion collective et de rentrer tranquillement chez soi. Mais ici la vie d'un homme est en jeu et M. Davis, incarné par Henry Fonda, n'est pas convaincu. Non pas qu'il pense l'accusé innocent mais il indique que certains points du procès sont encore dans l'ombre et que cela mérite d'être discuté malgré la désapprobation de l'ensemble des jurés.

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Il va donc mener un combat dans cette salle de délibération, en faisant partager ses doutes, apportant lui-même des preuves ou réfutant des théories de l'accusation. Et c'est ce qui fait toute la grandeur de ce film. Un homme luttant non pas pour son bénéfice personnel mais pour ce qui est juste, car il n'a rien à gagner. Et Henry Fonda y est parfait dans ce rôle d'un homme simple, avec ses doutes, ses hésitations mais qui parvient à montrer que parfois un seul homme peut faire la différence s'il a le courage de s'exprimer. Un grand film. Non, un film culte.

Fiche technique :

  • Titre : Douze hommes en colère
  • Titre original : Twelve angry men
  • Film américain
  • Année 1957
  • Genre : euh... unique :)
  • Réalisateur : Sydney Lumet
  • Acteurs principaux : Henry Fonda, Lee J. Cobb, Martin Balsam

12:49 Publié dans Cinéma | Commentaires (1)

23/12/2009

The box, de Richard Kelly (2009)

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La vie tranquille d'Arthur et Norma va être bouleversée par un événement aussi étrange qu'inattendu. Ils trouvent un beau matin devant leur porte une boîte accompagnée d'un mot leur annoncant la venue le soir même d'un homme appelé Arlington Steward. Cette boîte mystérieuse possédant un gros bouton rouge sur le dessus les intrigue. Lorsque M. Arlington se présente chez eux comme prévu, ils découvrent un homme habillé comme un gentleman mais au visage atrocement mutilé. Il leur propose alors un marché : ils peuvent appuyer sur le bouton rouge de la boîte s'ils le désirent. Cet acte aura alors deux conséquences. La première, ils recevront un million de dollars en liquide. La seconde, une personne qu'ils ne connaissent pas, quelque part sur Terre, mourra. Ils ont 24h pour prendre leur décision.

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Ce film est adapté d'une nouvelle de l'écrivain américain Richard Matheson, "Le jeu du bouton" ("Button, button" en VO). Spécialisé dans la science-fiction et l'épouvante, il a notamment écrit des scénarios pour la série "La quatrième dimension" ou encore le roman "I am Legend", également adapté en film sous le titre "Je suis une Légende". La nouvelle "Le jeu du bouton" est lisible sur Internet si cela vous intéresse, google la trouvant facilement pour vous.

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Cette nouvelle est très courte et ne fais qu'une petite dizaine de pages. Le film "The box" dure, lui, deux heures. J'avais peur en allant le voir que le scénario ne soit que celui de la nouvelle, étiré pour en faire un long film. Mais on se rend compte assez vite que l'histoire diverge de l'originale et ne sert en fait que de base pour conter une histoire plus complexe. On voyage alors du fantastique à la science-fiction en abordant des thèmes similaires au précédent (et très bon) film de Richard Kelly "Donnie Darko". Difficile d'en parler sans ruiner le suspense mais "The box" intrigue le spectateur en le faisant se poser des questions, élaborer des théories jusqu'au dénouement, qui est suffisamment ouvert pour que chacun puisse avoir sa propre interprétation.

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Un film tout de même un peu long, je regrette que la fin n'apporte pas la réponse à toutes les questions que je me suis posées et j'en suis ressorti un peu déçu. J'aime les films qui proposent des réflexions, sauf quand c'est au spectateur d'imaginer la fin.

Fiche technique :

  • Titre : The box
  • Film américain
  • Année 2009
  • Genre : thriller, science-fiction
  • Réalisateur : Richard Kelly
  • Acteurs principaux : Cameron Diaz, James Marsden, Frank Langella
  • Durée : 1h55

12:47 Publié dans Cinéma | Commentaires (1)

22/12/2009

Paranormal Activity, de Oren Peli (2009)

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Un jeune couple décide de filmer leur quotidien jour et nuit afin de mettre en évidence la présence d'une entité surnaturelle dans la maison où ils se sont installés.

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Ce film surfe sur la vague des films "caméra sur l'épaule", genre inventé en 1999 par l'excellent "Le projet Blair Witch". Je dis excellent car c'est le sentiment que j'ai gardé du film à sa sortie mais je dois bien avouer que depuis, les films de ce genre ne m'ont pas particulièrement marqué: REC, Cloverfield, Diary of the dead... où le bon côtoie le mauvais et peut-être que si je revoyais aujourd'hui Blair Witch, mon avis serait plus mitigé.

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Concernant Paranormal Activity, le film n'échappe pas aux défauts du genre, lent à décoller, des passages peu intéressants où il ne se passe rien et au final un film qui ne fait pas vraiment peur. Tout dépend évidemment des conditions de visionnage, au cinéma entouré de centaines de personnes avec son paquet de pop corn à la main, c'est sûr qu'on ne ressent pas les mêmes choses que si le film est visionné en pleine nuit, seul, allongé sur son lit où le stress et même quelques sursauts parviennent à garder intacte l'attention du spectateur.

Donc pas un film à conseiller à des gens qui veulent frémir du début à la fin mais plutôt à ceux qui aiment les vrais-faux films-documentaires sur le quotidien d'un couple tourmenté par une entité démoniaque.

Fiche technique :

  • Titre : Paranormal activity
  • Film américain
  • Année 2009
  • Genre : épouvante
  • Réalisateur : Oren Peli
  • Acteurs principaux : Katie Featherston, Micah Sloat
  • Durée : 1h26

12:27 Publié dans Cinéma | Commentaires (0)

21/12/2009

Street Fighter: La légende de Chun-Li, de Andrzej Bartkowiak (2009)

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Chun-Li est une enfant comblée issue de riches parents chinois. Son père lui apprend les arts martiaux et elle rêve de devenir pianiste. Elle mène une vie tranquille jusqu'au jour où des hommes de main de M. Bison enlèvent son père pour le contraindre à l'aider dans ses noirs desseins. Les années passent, Chun-Li a apprit à vivre sans son père et est enfin devenue pianiste. C'est alors qu'elle tombe sur un parchemin mystérieux qui va l'ammener jusqu'en Thaïlande à la rencontre d'un maître en arts martiaux appelé Gen et que son passé va ressurgir et la pousser à lutter aux côtés de Gen contre M. Bison et son organisation criminelle Shadaloo.

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Comment ne pas avoir peur en voyant les mots "Street Fighter" collés à côté du titre du film qui aurait pu juste s'appeler "La légende de Chun-Li"? La loi: adaptation de jeu vidéo en film = film catastrophique, étant valable dans 99% des cas, on commence forcément le visionnage avec appréhension. Appréhension d'autant plus forte si l'on repense à la précédente adaptation lamentable avec Jean-Claude Vandamme. Si La légende de Chun-Li aurait pu faire un film d'arts martiaux passable, l'erreur était d'en faire une adaptation de Street Fighter. Car du coup on est obligé de juger le film en fonction de l'univers du jeu vidéo, et c'est là que le bât blesse.

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Je suis un dictateur impitoyable, expert en arts martiaux et maître du psycho power (ou pas)

Kristin Kreuk incarnant Chun-Li est une erreur monumentale, pas assez affirmée, ne rentrant pas dans le personnage, continuant à jouer comme dans une série télé, bref aucune crédibilité. Moon Bloodgood qui incarne Maya, la collègue de Nash aurait fait une bien meilleure Chun-Li (ils ont dû mélanger les fiches du casting). Mais il y a pire. Neal McDonnough choisit pour incarner Bison (oui ça fait encore plus bizarre si vous avez regardé un épisode de "Desperate Housewives" juste avant !). Impossible de prendre un acteur qui soit plus hors personnage que celui-là. Pourtant l'acteur est bon, mais il fait ce qu'il peut dans ce rôle qui ne lui va pas du tout. Parlons quand même de Michael Clarke Duncan jouant Balrog, un boxeur noir américain et qui colle plutôt bien au personnage. Bonne idée également d'avoir fait de Vega un genre d'assassin de l'ombre, ça passe assez bien.

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Mais la "Légende de Chun-li" c'est aussi des références forcées au jeu qui viennent plomber le film (Kristin Kreuk effectuant un pseudo "spinning bird kick" qui ne touche personne mais qui envoie quand même tout le monde par terre est un grand moment comique). Après tout, faut bien justifier le fait d'avoir mis "Street Fighter" dans le titre. A la fin, on en viendrait presque à souhaiter voir Neal McDonnough effectuer un "psycho crusher".

Moins raté que le premier mais à peine passable pour un film d'arts martiaux et adaptation globalement désastreuse de l'univers Street Fighter, La légende de Chun-Li montre une fois de plus que cette licence n'est faite que pour être un jeu vidéo, pas un film sur grand écran.

Fiche technique :

  • Titre : Street Fighter - La légende de Chun-Li
  • Film canadien
  • Année : 2009
  • Genre : arts martiaux
  • Réalisateur : Andrzej Bartkowiak
  • Acteur principaux : Kristin Kreuk, Neal McDonnough, Michael Clarke Duncan
  • Durée : 1h37

 

Et je ne résiste pas à l'envie de mettre une image de M. Bison du film de 1994, aux côtés de notre ami Jean-Claude:

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Entre Neal McDonnough et Raul Julia mon coeur balance.

03:01 Publié dans Cinéma | Commentaires (2)

19/12/2009

Lady Vengeance, de Park Chan Wook (2005)

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Lee Geum-Ja, une jeune fille de 19 ans, se livre à la police pour l'enlèvement d'un petit garçon de 5 ans. Le garçon a été tué accidentellement après le kidnapping et Geum-Ja écope de 13 ans d'emprisonnement. Lorsqu'elle en sort à 32 ans, elle rend visite à la famille du jeune garçon dans l'espoir de se faire pardonner. Elle met ensuite son plan à éxécution, un plan mit au point pendant 13 ans et qui va lui permettre de faire payer l'homme qui l'a envoyée en prison à sa place...

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Le réalisateur coréen Park Chan Wook clôt ici sa trilogie de films ayant pour thème la vengeance, débutée en 2002 avec "Sympathy for Mister Vengeance" puis suivi en 2003 de "Old Boy". Contrairement aux deux autres films, le motif de la vengeance n'est pas immédiatement expliqué. Ce n'est qu'au fur et à mesure que l'on comprend exactement en quoi il consiste et que Geum-Ja passe du statut de criminelle à victime, tout en conservant tout au long du film une certaine ambivalence bien expliquée par ses deux surnoms ange et sorcière. C'est un personnage torturé qui ne se pardonnera jamais ses fautes, jusqu'à la scène finale où une dernière chance de rédemption lui est offerte.

Le film pose également la question de savoir jusqu'où chacun est-il prêt à aller pour se rendre justice face à un acte criminel particulièrement ignoble. La vengeance de Lee Geum-Ja devenant à un certain point une vengeance de groupe, les personnages réagiront de manière différente et laisse alors le spectateur se demander dans quelle catégorie il se rangerait.

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Tout comme les deux autres films de la trilogie, "Lady Vengeance" contient quelques scènes assez dures, bien que le pire ne soit heureusement pas montré. Mais il réserve également des moments assez touchants, très symboliques, qui apportent des touches de légèreté appréciable.

Difficile de dire où se place "Lady Vengeance" par rapport aux deux autres. Ayant particulièrement aimé le scénario de "Old Boy", je dirais que les deux sont à regarder, avec peut-être une préférence pour ce dernier.

Fiche technique :

  • Titre : Lady Vengeance
  • Titre original : Chinjulhan geomjasshi
  • Film sud-coréen
  • Année : 2005
  • Genre : Thriller
  • Réalisateur : Park Chan Wook
  • Acteurs principaux : Yeong-ae Lee, Choi Min-sik

18:40 Publié dans Cinéma | Commentaires (0)

La petite boutique des horreurs, de Frank Oz (1987)

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M. Mushnik est désépéré, sa boutique de fleurs ne marche plus et il est sur le point de la fermer. C'est alors qu'un de ses employés, Seymour, propose de mettre en vitrine une fleur exotique achetée à un fleuriste chinois. C'est le miracle, la plante attire de nouveau la clientèle. Mais personne, pas même Seymour, ne se doutait que cette fleur est en fait une plante carnivore avec un appétit croissant...

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Je me suis surpris à regarder ce film, n'étant pas (mais pas du tout) fan de comédie musicale. Alors pourquoi? Peut-être pour Rick Moranis qui est un acteur qui me fait toujours rire et qui incarne Seymour, un des employés de M. Mushnik. Peut-être aussi pour l'histoire amusante. Mais surtout je pense pour le réalisateur Frank Oz. MONSIEUR Frank OZ, comme il faut l'appeler. Car non seulement il a réalisé de grands films tels que Dark Crystal, mais c'est également un marionnettiste de génie (Muppets, 1 rue sésame...) et incarne aussi Yoda en VO dans Starwars.

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Donc ce film sympathique et un peu déjanté est l'occasion de voir la plante carnivore (baptisée Audrey II) qui n'hésite pas à parler avec son accent africain à Seymour en lui réclamant de la chair fraiche. La plante est plutôt crédible pour l'époque et ne cesse de grandir au fil de ses victimes. Si vous aimez les comédies musicales ou si comme moi vous arrivez à survivre aux chansons, on découvre alors un film drôle avec de très bons acteurs (mention spéciale à ceux qui reconnaitront Steve Martin avec 20 ans de moins).

Fiche technique :

  • Titre : La petite boutique des horreurs
  • Titre original : Little shop of horrors
  • Film américain
  • Année : 1987
  • Genre : comédie musicale
  • Réalisateur : Frank Oz
  • Acteurs principaux : Rick Moranis, Ellen Greene, Vincent Gardenia, Steve Martin
  • Durée : 1h33

18:21 Publié dans Cinéma | Commentaires (2)