1

11/03/2012

From Paris with love, de Pierre Morel (2010)

fromparis1.jpg

James Reese travaille comme assistant personnel de l'ambassadeur américain à Paris. Il lui arrive parfois de rendre quelques services aux Forces Spéciales et rêve de devenir l'un de leur agent à temps plein. Il reçoit un jour comme mission d'aller chercher Charlie Wax, un de leur agent coincé à la douane, et de l'assister comme partenaire. Mais James va découvrir un homme exubérant aux méthodes peu orthodoxes et va avoir du mal à suivre le rythme...

fromparis2.jpg

Pierre Morel nous propose un buddy movie, comprenez un film mettant en scène deux personnages très différents forcés à travailler ensemble (comme "L'arme fatale"), se déroulant dans notre bonne vieille capitale. On y trouve un John Travolta méconnaissable avec la barbe et le crâne rasé qui incarne un agent surentrainé que va essayer de suivre son partenaire, joué par Jonathan Rhys Meyers, tout au long du film. Un film d'action teinté d'humour donc, qui n'hésite pas à taper dans les poncifs du genre, sans jamais devenir lourdingue.

fromparis3.jpg

Le décalage entre les deux partenaires est la source de la plupart des situations comiques, on a d'un côté le secrétaire qui a son petit travail tranquille et qui rêve de devenir agent secret et de l'autre un homme qui n'hésite pas à défourailler à tout va. Les deux vont devoir s'adapter afin de remplir la mission qui leur a été assignée. Le film n'hésite pas à abuser des clichés lors des scènes d'action notamment, mais l'assume complètement et y distille ce qu'il faut d'humour pour ne jamais lasser le spectateur. Si ça n'a donc pas le mérite d'être original, ça passe toutefois relativement bien.

fromparis4.jpg

Alors qu'on pourrait penser qu'on est face à une comédie pure, un rebondissement scénaristique dans la deuxième partie du film nous rappelle qu'il y a également une histoire et redonne un peu de consistance à l'ensemble. Cela suffit pour continuer à garder l'attention du spectateur, étant donné que le film en lui-même n'est pas très long.

fromparis5.jpg

"From Paris with love" réussit son objectif de divertissement et, même si l'on peut trouver mieux dans le genre, de nombreux bons passages justifient largement un visionnage.

Fiche technique :

  • Titre : From Paris with love
  • Film français
  • Année 2010
  • Genre : action, comédie
  • Réalisateur : Pierre Morel
  • Acteurs principaux : Jonathan Rhys Meyers, John Travolta, Kasia Smutniak
  • Durée : 1h33

19:45 Publié dans Cinéma | Commentaires (1)

11/02/2012

Drive, de Nicolas Winding Refn (2011)

drive1.jpg

Un jeune pilote cascadeur travaille pour le cinéma à Hollywood. Mais la nuit, il met ses talents de conducteur au service de truands. Ne participant jamais au crime, il se contente de transporter ses passagers à destination, en garantissant contre une certaine somme d'argent que ni la police ni personne ne pourra les rattraper. Mais un jour, une de ses missions ne se passe pas comme prévu.

drive2.jpg

Autant le dire tout de suite, "Drive" est une pâle copie du "Transporteur". D'ailleurs c'est simple, la première scène des deux films est identique. Ce sentiment de déjà-vu qui apparaît dès les premières minutes, ne nous quittera plus jusqu'à la fin. C'est comme si les américains avaient voulu faire un remake à leur sauce, "100% made in USA" (je rappelle que "Le transporteur" est un film franco-américain réalisé par le français Louis Leterrier). Thème identique, scènes identiques, parfois importées d'autres films que le "Transporteur", comme la scène du marteau qui est pompée sur l'excellent "Old boy" et, enfin, un scénario peu original où un type risque sa vie pour les beaux yeux d'une donzelle qu'il vient de rencontrer. Mouais, pas terrible terrible tout ça...

drive3.jpg

Du coup, vous me poseriez peut-être la question : mais alors comment se fait-ce que le film a d'aussi bonnes critiques ? Mais c'est ce que j'aimerais bien savoir, chers lecteurs ! Peut-être que son principal atout est sa réalisation, comme j'ai pu le lire dans de nombreuses critiques "pro". D'accord. Analysons. Le film abuse des ellipses. On n'hésite pas à montrer à l'écran la mort de personnages secondaires, d'une façon inutilement gore d'ailleurs, alors que celle des personnages principaux passe à la trappe. Aïe. Le spectateur aime voir le héros triompher, donc quitte à montrer une mort, autant que cela soit celle d'un personnage qui le mérite. Première erreur.

drive4.jpg

Le film abuse des blancs. Beaucoup de plans fixes, sans mouvements, sans dialogues, sans musique, où on imagine le personnage à l'écran en train de gamberger mais, comme on n'est pas dans sa tête, on est réduit à regarder un héros ayant à peine plus de conversation qu'un spaghetti cuit. Ryan Gosling n'est pourtant pas un mauvais acteur, non, c'est juste le rôle qu'on lui fait jouer qui ne va pas. Ce ne sont pas non plus les très nombreux ralentis, dans les scènes d'action mais aussi en dehors, qui vont redynamiser le spectateur. Bref, pour résumer : on s'ennuit. Deuxième erreur.

drive5.jpg

"Drive" est un film qui n'a pas peur de montrer ouvertement ses inspirations mais, au lieu de se distinguer par son originalité, le fait par sa médiocrité. C'est d'ailleurs la marque de fabrique des remakes américains et, même si celui-ci n'en est pas officiellement un, il ne saurait tromper l'oeil du cinéphile averti.

Fiche technique :

  • Titre : Drive
  • Film américain
  • Année 2011
  • Genre : action
  • Réalisateur : Nicolas Winding Refn
  • Acteurs principaux : Ryan Gosling, Carey Mulligan, Bryan Cranston
  • Durée : 1h40

19:58 Publié dans Cinéma | Commentaires (7)

30/01/2012

L'affaire Rachel Singer, de John Madden (2011)

singer1.jpg

En 1965, trois agents du Mossad ont pour mission de capturer à Berlin un ancien médecin nazi, le "chirurgien de Birkenau" et de le ramener en Israël pour qu'il soit jugé pour ses crimes. La mission ne se passe pas comme prévue et, bien que le chirurgien ait été capturé, il est abattu par un des agents, Rachel Singer, alors qu'il s'enfuyait. De retour en Israël, les trois agents sont accueillis en héros, justice a été faite. Trente ans plus tard, un vieil homme vivant en Ukraine se déclare être le Chirurgien de Birkenau et s'apprête à faire des révélations à un journaliste. Que s'est-il passé en 1965 ?

singer2.jpg

L'histoire s'articule autour de deux périodes. Une grande partie (les deux-tiers) est consacrée à l'opération qui a eu lieu en 1965 et raconte sous forme de flashback comment s'est passée la capture du chirurgien. Le reste du film se passe 30 ans après, alors que la fille de Rachel Singer publie un livre sur cette fameuse opération qui s'est passée à Berlin. C'est dans ce contexte que fait surface un autre chirurgien qui déclare être l'original. Alors que le doute s'installe dans l'esprit du spectateur, le système de flashback est utilisé judicieusement pour dévoiler l'explication.

singer3.jpg

Ce "twist" scénaristique est plutôt bien amené et donne un sens aux événements qui suivent. Le film est donc bien structuré et parvient à instaurer une certaine tension du début jusqu'à la fin, notamment grâce à des acteurs bien choisis. La fin, justement, apporte la conclusion attendue mais est un peu vite expédiée et fait s'interroger le spectateur sur les conséquences qu'elle engendre (ou non). Un dénouement semi-ouvert donc.

singer4.jpg

Il n'en reste pas moins que "L'affaire Rachel Singer" est un thriller rondement mené avec une mise en scène réaliste et convaincante, appuyée par une intrigue intéressante.

Fiche technique :

  • Titre : L'affaire Rahel Singer
  • Titre original : The debt
  • Film américain
  • Année 2011
  • Genre : thriller
  • Réalisateur : John Madden
  • Acteurs principaux : Helen Mirren, Jessica Chastain, Sam Worthington
  • Durée : 1h53

19:54 Publié dans Cinéma | Commentaires (1)

15/01/2012

Combat sans code d'honneur, de Kinji Fukasaku (1973)

yakuzapapers1.jpg

Dans le Japon d'après-guerre, à Hiroshima, le chaos règne. La fin du conflit n'a pas mis fin à la violence. La misère sociale, la famine et le marché noir auxquels doivent s'ajouter les heurts entre les troupes d'occupation et la population locale aggravent encore la situation. Des groupes de jeunes ex-soldats qui ont participé à la guerre s'organisent en gangs. Ces gangs vont devenir des clans de yakuzas qui vont reprendre le contrôle de la région.

Hirono Shozo est un ancien soldat envoyé en prison pour avoir tué un criminel. Il se retrouve dans la cellule d'un yakuza qui lui demande de l'aide pour s'évader. Pour le remercier d'avoir aidé un de ses membres, Yamamori, le chef du clan, paye la caution d'Hirono et l'accueille dans sa famille.

yakuzapapers2.jpg

Elément incontournable de la filmographie de Kinji Fukasaku, la saga "Combat sans code d'honneur" (également appelée "The yakuza papers") est une oeuvre culte du cinéma japonais. Le réalisateur n'en était pas à son coup d'essai, puisqu'il avait déjà réalisé plusieurs films de yakuzas comme le plutôt bon "Guerre des gangs à Okinawa" dont j'ai déjà parlé et qui est sorti 2 ans auparavant. Avec "Combat sans code d'honneur", il entame une série de 5 films passionnants qui mettent encore plus l'accent sur le violence et la futilité des luttes de pouvoir entre les familles de yakuzas.

yakuzapapers3.jpg

Alors qu'auparavant les films de yakuzas reposaient sur la morale, sur un code d'honneur semblable à celui des samouraïs, Kinji Fukasaku dépeint avec ces films une image plus sombre mais également plus réaliste de ce milieu. C'est un énorme succès en son temps, tant critique que commercial, à tel point que la série sera suivie dans la foulée d'une trilogie baptisée "Nouveau combat sans code d'honneur". Cette saga est souvent comparée à celle du "Parrain". En effet, les similitudes dans ces luttes entre gangs mafieux sont nombreuses.

yakuzapapers4.jpg

L'histoire commence en 1945 à la fin de la guerre. Le premier film couvre une période de dix ans où l'on découvre entre autres le personnage de Hirono Shozo que l'on retrouvera dans tous les épisodes. Accueilli dans la famille Yamamori puis trahi, il fondera son propre clan. C'est ainsi qu'au cours de ces 5 films, on assistera à la naissance et à la chute de nombreux clans, à des alliances improbables, à une répression policière de plus en plus stricte, à une tentative de réhabilitation de l'image du yakuza pour pouvoir subsister, bref, on suivra l'évolution du milieu sur une longue période qui se terminera dans le dernier film dans une époque contemporaine de la sortie du film, à savoir le début des années 70.

yakuzapapers5.jpg

C'est donc une longue saga, passionnante, où l'on retrouvera avec plaisir des personnages d'un film à l'autre. Des personnages intéressants, qui évolueront fortement. J'ai choisi de parler du premier film car s'ils sont tous bons, le premier est un des meilleurs (celui que j'ai le moins aimé étant le second). On y découvre la formation des clans et les difficultés qu'ils rencontrent. On remarque déjà que certains personnages placent leurs pions, alors que d'autres, pas assez prévoyants, ne survivront pas au premier volet. S'il n'y en a qu'un seul à voir, ça serait celui-ci.

yakuzapapers6.jpg

"Combat sans code d'honneur" est probablement le meilleur film de yakuzas que j'ai eu l'occasion de voir. Une histoire haletante réalisée par un grand cinéaste et soutenue tout du long par un thème musical obsédant et oppressant. Evidemment, je le recommande fortement.

Fiche technique :

  • Titre : Combat sans code d'honneur
  • Titre original : Jingi naki tatakai
  • Film japonais
  • Année 1973
  • Genre : yakuzas
  • Réalisateur : Kinji Fukasaku
  • Acteurs principaux : Bunta Sugawara, Hiroki Matsukata, Kunie Tanaka
  • Durée : 1h39

20:45 Publié dans Cinéma | Commentaires (0)

07/01/2012

De l'eau pour les éléphants, de Francis Lawrence (2011)

eau1.jpg

A la mort de ses parents, Jacob Jankowski se retrouve sans argent. Dans l'impossibilité de poursuivre ses études de vétérinaire, il rassemble ses affaires et part sur les routes. Il finit par monter clandestinement à bord d'un train qui se trouve être celui d'un cirque itinérant. Il se fait accepter par le directeur en tant que soigneur pour animaux. C'est ainsi qu'il découvre le numéro principal du cirque, un spectacle de chevaux mené par Marlène. Jacob tombe immédiatement sous le charme de la belle écuyère. Cependant, Marlène est l'épouse du directeur et ce dernier se révèle être un homme tout aussi cruel et impitoyable envers ses employés que ses animaux.

eau2.jpg

"De l'eau pour les éléphants" nous présente le monde des cirques itinérants dans les Etats-Unis du début des années 30. Un monde où la concurrence est rude et où bon nombre de cirques font faillite. Il faut à tout prix rester compétitif avec des numéros spectaculaires, seul moyen de remplir le chapiteau de spectateurs. Et tous les moyens sont bons pour y parvenir. C'est dans ce contexte que Christoph Waltz incarne son personnage, August, directeur implacable du cirque Benzini qui n'hésite pas à jeter hors du train les membres de son équipe devenus inutiles et fait travailler les animaux jusqu'à l'épuisement, quitte à les faire mourir. Un acteur extrêmement bien choisi pour ce rôle.

eau3.jpg

Robert Pattinson (le beau gosse de "Twilight") et Reese Witherspoon incarnent eux Jacob et Marlène, le couple qui est au coeur du film. Leurs personnages se rapprochent par nécessité professionnelle mais lorsque cela devient plus intime, cela n'échappe pas à August et ils devront faire avec la jalousie de cet homme brutal et imprévisible. Un trio amoureux classique donc, avec le beau gosse qui cherche à extirper sa dulcinée des griffes de son mari, mais cela ne manque pas de charme et, placé dans le monde du cirque, cela apporte une petite touche onirique plutôt agréable.

eau4.jpg

"De l'eau pour les éléphants" est un très beau film qui nous fait découvrir le triste envers du décor d'un monde destiné à la base à nous faire rêver. Mais c'est tout de même une belle histoire, jouée par des acteurs bien choisis qui parviennent à toucher le spectateur.

eau5.jpg

Fiche technique :

  • Titre : De l'eau pour les éléphants
  • Titre original : Water for elephants
  • Film américain
  • Année 2011
  • Genre : drame, romance
  • Réalisateur : Francis Lawrence
  • Acteurs  principaux : Reese Witherspoon, Robert Pattinson, Christoph Waltz
  • Durée : 1h55

17:27 Publié dans Cinéma | Commentaires (2)

25/12/2011

Aperçu cinématographique de 2012

Avant de dresser un petit bilan cinématographique de l'année quasiment écoulée, je prends un peu d'avance pour faire un post multi-bandes-annonces sur les prochains blockbusters de l'année à venir. On commence doucement avec :

The dark knight rises

DKR.jpg

Suite de "The dark knight" et troisième et dernier épisode de cette nouvelle trilogie Batman, "The dark knight rises" voit le chevalier noir affronter un nouvel ennemi : Bane (trop maigrichon à mon goût d'après la bande-annonce). Batman sera donc accompagné dans cet épisode de Selina Kyle, alias Catwoman, pour lutter contre ce criminel dopé à une substance appelée le venin, qui décuple la masse musculaire de celui qui l'absorbe.

Etant donné l'excellence du précédent film, ça semble plutôt mal parti pour faire ne serait-ce qu'aussi bien. A voir le 25 juillet 2012.

GI Joe : retaliation

GI-Joe-Retaliation-Logo.jpg

Après un premier épisode franchement assez réussi et qui a posé les bases de l'histoire en expliquant notamment la création du Cobra, le GI Joe revient dans une suite qui s'annonce tout aussi explosive. Le scénario reprend là où il s'était arrêté : Zartan a pris la place du président des Etats-Unis et ordonne que l'on retrouve et extermine les membres du GI Joe. Une partie des anciens personnages est donc de retour : Channing Tatum (Duke), Ray Park (Snake Eye) ou encore Lee Byung-hun (Stormshadow). On notera l'arrivée de The Rock qui incarne Roadblock, ainsi qu'une autre grande star qui révèle sa présence à la toute fin de la bande-annonce et qui incarne le général Colton.

Avec tout ce beau monde, le 8 août 2012, ça va chauffer.

Le hobbit : un voyage inattendu

hobbit.jpg

Peter Jackson continue l'adaptation des oeuvres de Tolkien en s'attaquant cette fois au livre "Bilbo le hobbit". Rappelez-vous, Bilbo, c'est le vieux hobbit du premier épisode du "Seigneur des anneaux" qui confie son anneau d'invisibilité à son neveu Frodon. Cette histoire se passe donc bien avant, lorsque Bilbo était encore jeune. Il partit à l'aventure avec le magicien Gandalf (toujours joué par Ian McKellen) et 13 nains afin de récupérer un trésor ancestral volé aux nains par le dragon Smaug. C'est au cours de ce périple qu'il trouva son anneau.

Cette histoire sera contée en deux films qui sortiront à un an d'intervalle et le premier est attendu avec impatience pour le 12 décembre 2012.

Prometheus

prometheus.jpg

J'ai gardé le meilleur pour la fin. Prochain grand film de Ridley Scott, et probablement LE film de science-fiction de 2012, "Prometheus" fait parler de lui depuis quelques temps. Et pourtant, peu d'informations ont filtrées. On sait juste qu'à la base ce devait être un préquel de "Alien" mais finalement le projet a divergé en quelque chose de totalement différent ; même s'il a été révélé que le film (surtout la fin) pourra expliquer certaines choses de la saga Alien. Tout cela est bien mystérieux et le fait que l'intérieur du vaisseau spatial du fameux "Space Jockey" soit montré dans cette première bande-annonce est encore plus intriguant !

Les seules bribes de scénario que l'ont connait sont que le Prometheus est un vaisseau spatial qui explorera une civilisation extra-terrestre qui est à l'origine de l'humanité sur Terre telle qu'on la connait. On nous promet un film hautement basé sur la mythologie, ce que le titre semble donc confirmer (Prométhée est un Titan de la mythologie grecque qui a été puni par Zeus pour avoir offert le feu aux mortels). On ne devrait pas tarder à en savoir plus bientôt, le film étant prévu pour le 8 juin 2012.

Et bien d'autres :

Que ce soit avec des suites comme "Men in black 3" (25 mai), "The expendables 2" (avec Jean-Claude Van Damme et Chuck Norris, yeah baby !!!!)(17 août) ou encore (soyons fous) "La colère des Titans" (13 mars) et aussi pour rester dans la science-fiction "Battleship" (18 mai), 2012 s'annonce donc comme une année riche en grosses productions. Miam.

(cliquez sur les titres pour voir les bandes-annonces)

20:27 Publié dans Bandes-annonces | Commentaires (1)

18/12/2011

Bon anniversaire

Muppets birthday.jpg

Deux ans aujourd'hui que ce blog existe. Et toujours autant de visites, plus même que la première année malgré un rythme de parution d'articles un peu en dents de scie. J'essaye toujours d'en mettre un maximum même si parfois je privilégie d'autres loisirs que le cinéma. Mais j'y reviens toujours avec plaisir et je compte bien faire encore mieux l'année prochaine.

Merci à vous, restez fidèles et à bientôt !

19:58 Publié dans Message de Seb | Commentaires (0)